Les premiers enseignements kadampas ont été donné en décembre 2003, d’abord dans une salle de yoga rue Maguelone, puis dans une autre salle vers le quartier Hopitaux Facultés. Pendant ce lancement, c’est le centre kadampa de Paris qui soutient ce développement et bien sûr la tradition en Angleterre. En 2005, Vénérable Guéshé-la donne son accord pour que le centre kadampa de Toulouse soit créé, il lui donne le nom de centre Vajravarahi. Les Sanghas de Montpellier et de Toulouse se retrouvent régulièrement lors des événements et œuvrent pour que les enseignements soient diffusés régulièrement, entre autres à Nîmes. En 2008, alors que le livre le Mahamoudra du Tantra est enseigné au programme général, il y a un grand désir chez les pratiquants d’avoir un centre à Montpellier. Tout le monde s’active pour rassembler les causes, matérielles et spirituelles, et en 2008 Vénérable Guéshé-la donne le nom de Centre Vajrasattva au centre de Montpellier. Et comme le mandala doit se révéler, le centre Vajrasattva s’installe au Carré du roi, rien de moins pour le bouddha de la pureté.

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L’installation se fait d’abord au premier étage. La fréquentation grandit et le centre déménage en 2011 au 2ème étage, pour avoir une salle de méditation plus grande. L’inauguration du lieu doit se faire tout début avril, avec l’intiation de Bouddha Avalokiteshvara, le bouddha de la compassion. A peine trois jours avant l’événement, le plafond de la salle de méditation n’est pas terminé et les pigeons volent ! L’autel et la moquette sont finalement installés dans la nuit, ouf tout est prêt. L’autel est très beau de de très nombreuses personnes ont reçu le dharma dans ce lieu très spécial, dans le calme de ce cloitre.

En 2013, la fréquentation continue de grandir. Dans la société, tout le monde parle de méditation et il y a de plus en plus de curieux. L’idée d’acquérir notre propre lieu se dessine. La recherche se dirige d’abord sur un lieu à la campagne, qui serait un lieu de retraite, en plus du carré du roi. Mais, à part une opportunité intéressante qui n’a pas abouti, rien ne se passe vraiment. Pendant ce temps Vénérable Guéshé-la développe les centres urbains, des centres donnant sur la ville et permettant aux passants de connecter avec les enseignements kadampas. Les passants prennent conscience que la méditation bouddhiste n’est pas réservée à un type spécial de population, mais accessible pour tous. Ces centres en ville rencontrent du succès.

En décembre 2017, alors que nous pensons à chercher un tel lieu dans Montpellier, vers le quartier Beaux-Arts-Boutonnet, une offre intéressante arrive jusqu’à nous.